Retour dans les années 1970, il y avait une sitcom de courte durée appelé Quark autour d'un collecteur d'ordures espace extra-atmosphérique. Quel a été joué pour rire à l'époque peut-être bientôt une réalité avec l'annonce que l'Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne (EPFL) et Space Systems suisses (S3) ont formé un partenariat pour lancer la CleanSpace One satellite en orbite pour recueillir les débris de l'espace en utilisant un système de lancement qui promet d'être moins cher que d'utiliser des techniques conventionnelles.

Il est estimé à plus de 16.000 morceaux de débris spatiaux en orbite autour de la Terre de plus de 10 cm (3,9 po) de diamètre. Voilà ne revient pas à beaucoup dans l'immensité de l'espace, mais les satellites ont tendance à se regrouper dans des orbites semblables et une collision par satellite, comme survenu en 2009 entre Iridium 33 et Kosmos-2251, pourrait provoquer ce nombre augmentera de façon exponentielle. Si cela se produit, il serait Voyage espace beaucoup plus difficile et coûteux.

Il ya beaucoup de plans pour la fabrication de satellites de moins d'un danger pour la navigation. Ces approches incluent l'installation micropropulseurs ou voiles solaires comme un moyen de les replonger dans l'atmosphère ou dans l'espace profond, mais qui laisse encore la question de savoir comment traiter avec les débris déjà là-haut, ou qui pourrait être créé par inadvertance en dépit des tentatives visant à atténuer le problème.