Nous avons récemment examiné des problèmes avec une solution de dernier recours pour lutter contre le réchauffement climatique en ombrage artificiellement la Terre la lumière du soleil en injectant du soufre ou de petites particules réfléchissantes dans la haute atmosphère. Maintenant, une nouvelle étude de la Carnegie Institution a jeté plus de doute sur l'efficacité d'une telle proposition. Bien qu'il puisse abaisser la température de la planète par un couple de degrés, ce serait faire peu pour arrêter l'acidification des océans de la planète qui menace les récifs coralliens et la vie marine.

Selon la Carnegie Institution, le principal problème à essayer de l'ombre de la Terre est qu'il aborde les symptômes plutôt que la cause. Qui est, il oeuvre dans le réchauffement de l'atmosphère de la Terre plutôt que la quantité de carbone dans l'atmosphère. La recherche de l'institution a constaté que la légère réduction de dioxyde de carbone (CO2) ne suffit pas à faire une grande différence à l'acidification des océans. Ceci en dépit des plantes terrestres étant devrait croître plus vigoureusement dans un haut-CO2, environnement frais, ce qui leur permet de conserver plus de carbone.

L'acidification des océans rivalise avec le réchauffement climatique comme une menace pour les écosystèmes marins, en particulier les récifs coralliens, qui ont besoin d'être entouré par l'eau minérale saturée afin de croître. La hausse des niveaux de CO2 font eau de mer plus acide, conduisant à la saturation inférieure minérale. L'équipe de recherche Carnegie croit que les émissions de CO2 suite causeront récifs coralliens de commencer à dissoudre dans quelques décennies, mettant la survie de ces écosystèmes à risque extrême.

L'équipe de recherche souligne que l'effet minimal de la géo-ingénierie sur l'acidification des océans ajoute du poids à son argument contre la falsification avec le système climatique complexe et finement réglé de la planète. Les critiques avertissent qu'un tel système pourrait également modifier la pluviosité, endommagent la couche d'ozone de la planète ou avoir d'autres effets inattendus.

L'étude menée par des chercheurs de la Carnegie Institution paraît dans la revue Geophysical Research Letters.